7 avr. 2012

Pour Racailles, le 22 avril c'est MICHEL LAMBERT !

Vous l'avez remarqué, enfin ceux qui y prêtent encore un peu d'attention, la campagne électorale n'est que le jeu des petites phrases, le jeu de la sondocratie, le jeu du vide et la caricature. Heureusement, un candidat se détache du lot, le 11ème candidat qui n'impose pas ses idées mais qui l'affirme : "vos idées feront mon programme".


Ce candidat que personne ne voyait venir et qui pourtant rassemble le plus d'intentions de vote, c'est Michel Lambert. Et en exclusivité racoleuse, nous avons reçu Michel à Racailles Radio...

Michel Lambert récolte les signatures de 500 mères

Enfin des idées, enfin des programmes : majoritaire, actionnaire, identitaire, secondaire, écologiste d'affaire, ... Visionnez l'ensemble de ses vidéos de campagne.

3 avr. 2012

Le coq français passe au mixer

article publié dans Racailles n°61

Accomplir une démarche militante lorsque l'on fait partie des « très riches » et que l'on se dit « vrai citoyen - militant de l'intérêt général » ça peut laisser perplexe voire méfiant. C'est pourtant comme cela que se présente Xavier Denamur lorsqu'on le rencontre. Crâne rasé, lunettes et fringues branchées, nous rencontrons un restaurateur, c'est à dire un chef d'entreprise « pour l'économie de marché régulée et transparante ». Il possède cinq restos à Paris et a largement répondu aux critères de la réussite que certains admirent... Et ça ne lui fait pourtant pas fermer sa gueule car il semble avoir des principes et une vision précise du métier et son secteur « où l'on sait un peu ce qu'il y a dans l'assiette ». Ses idées, il en a fait un film : La République de la malbouffe. Et depuis quelques semaines il est partout : télés, radios, journaux, net... Ça aussi cela intrigue étant donné que l'ouverture des médias à la contestation est loin d'être naturelle ! Il faut dire qu'on a là un bon client : le monsieur parle bien, peut faire polémique et débat vivement sur un plateau.


affiche de La République de la Malbouffe
Dans ce film La République de la malbouffe il part d'un événement : la baisse de la TVA dans la restauration instaurée en 2009. De ce point de départ, Denamur tire le fil et découd peu à peu le marché : on comprend les lobbies et le « Club TVA » de Bruxelles, on perçoit le cadeau fiscal de grande ampleur (3Mds €) favorisant les grands groupes (32 des 48 milliards d'euros réalisés par la restauration chaque année en France). « J'ai voulu montrer qu'il y a eu avec cette mesure une grande propagande et de gros mensonge. Lorsqu'on baisse la TVA soit disant pour aider les petits restos et "celui qui se lève tôt le matin", il y a à la fois une forte démagogie électoraliste et un cadeau bien bien ficelé. Par exemple pour le seul Mc Donnald's ça représente 200 millions en plus par an ». Et puis tout y passe : la malbouffe industrialisée qui permet de maintenir les marges et précariser le travail, le poids des syndicats patronaux, la dangerosité en terme de santé publique, les lois et mesures d'hygiène fermant la porte aux paysans et

2 avr. 2012

Racailles Radio du 1er avril... L'émission qui sent le vieux poiscaille.

Après un mois de mars quelque peu silencieux, nous avons repris le contrôle des micros, des ondes et des micro-ondes avec une émission comme seul Racailles en a le secret.

Au programme : retour sur notre "absence" en mars, des terroristes, un candidat à la candidature, une exécution capitale, Philippe Duron (c'est pas l'homme qui prend le Maire, c'est le Maire qui prend l'homme), giedRé, la Manche, des ziks de campagne,... et bien d'autres choses.