2 avr. 2016

Racailles n°68, le journal qui s'est remis au travail !

Il est tout nouveau tout beau ! Racailles n°68 est dispo et a déjà été diffusé à plusieurs centaines d'exemplaires. Vous pouvez le feuilleter en ligne et le télécharger en cliquant sur l'image ci-dessous.

https://issuu.com/journalracailles/docs/racailles_68_feuilles____feuilles

Sommaire :

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Édito

Salut racailloutes et racaillous, ça racaille dur ? On ne s’est pas vu depuis longtemps car, il faut bien l’avouer, on n’était pas pressé de se mettre au travail. On a pensé à faire faire ce canard par des Chinois payés 20 huans, mais l’externalisation n’a pas que du bon, loin s’en faut. Alors quoi de plus propice que la période des fêtes pascales pour célébrer le retour des cloches gouvernementales montrant toujours un peu plus leur mépris des classes laborieuses qu’elles avaient juré de défendre face à la finance carnassière, adversaire annoncé d’un président autiste qui a abandonné sa mission au lobbys patronaux. Euh… J’ai envie de pisser et ça m’empêche de réfléchir, donc je vais meubler en attendant que ça vienne […]
Le numéro 68 de Racailles que vous avez entre les mains, que vous avez attendu de longs mois, est urgent et nécessaire. Urgence de se mobiliser contre toutes les volontés non cachées aujourd’hui du gouvernement au service du MEDEF, des firmes du CAC 40 et de sa soif de réaliser toujours plus de profits égoïstement et sans regard de l’essentiel : boire, baiser et bouffer bordel. Qu’est-ce qu’on s’en tape d’être milliardaire ! Faut être banquier ou ministre pour avoir ce genre de rêve. Ça se mange pas et on ne l’emportera pas dans la tombe. Et ces négriers voudraient nous asservir en nous imposant des conditions de travail issues du servage des seigneurs ! Eh, Gattaz ! Y a pas écrit Moyen-Âge, là ! Oui, je dis Gattaz, car personne n’est dupe, madame El Khomri n’est qu’un pantin qui tient le stylo et rédige ce qu’on lui dicte. Dictée, ça sonne comme diktat. Vous, comme nous, êtes quand même plus attachés aux valeurs de partage, de solidarité, d'autodétermination, de liberté, et si les urnes ne nous rendent pas grâce, c'est la rue qui doit combattre ; comme disait Spartacus lors de la guerre sociale en 90 avant J.C. : « Je reviendrai et serai des millions ». Et cet État d'urgence – prétexte sécuritaire au contrôle de… tout le monde - ne doit pas nous effrayer. Il faut revenir dans l'arène comme des rois ( certifié KGB). Et nous revenons pour cette lutte qui doit se prolonger.

Racailles a changé. Mais seulement sa périodicité : c'est désormais un journal menstruel qui paraît dès que les rouges descendent en manif, imprimé sur serviette hygiénique pour contenir les épanchements soviétoïdes (cette dernière devait apparaître sur le bandeau mais la ligne dure du journal l'a refusée en comité de rédaction alors je l'ai glissée tranquillou dans l'édito).

Sur ce, bonne lecture et à plus tard sur les barricades. D'ici là, ne lâchez rien.
Racaillement.

La rédac'
(qui a arraché sa chemise au Directeur financier).

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