2 janv. 2017

Haines, mensonges et bêtise sur les réseaux sociaux : ripostons ! Racailles crée la BRI, Brigade Réflexive d’Intervention

Marre de voir des flots de haine, de mensonges et de bêtise à longueur de commentaires sur les réseaux sociaux ? À Racailles, ça nous prend vraiment le chou. Alors on vous propose de créer une groupe afin d'y répondre intelligemment avec des commentaires-textes pré-rédigés et la force d'un groupe constitué pour alerter et répliquer à plusieurs. Explications.

Aujourd’hui, la généralisation des réseaux sociaux a créé un nouvel espace d’expression. Ce véritable espace public numérique donne à chacun la possibilité - ou tout du moins l’impression - de pouvoir exprimer ses opinions, ses coups de cœur, coups de gueule, et diffuser ses idées à qui voudra les entendre. C’est également un nouvel espace de diffusion de l’information pour les médias qui se retrouvent en interaction directe avec leurs lecteurs/auditeurs/téléspectateurs à travers les commentaires.

Cette rencontre crée malheureusement un écho parfois digne du brouhaha ou du défouloir. L’anonymat et l’interface de l’écran décuplent l’impression de pouvoir tout dire sans limites, sans règles, sans responsabilités ou sans conséquences, et la parole brute, irréfléchie, sensitive ou réactionnaire se libère des règles du respect, du fait constaté et de l’objectivation. Cette situation confère à chaque propos la puissance et l’intérêt qu’il n’a pas forcément. Elle met sur un pied d’égalité la démonstration raisonnée et la réaction épidermique, et donne surtout l’impression du nombre - pourtant non quantifiable - à celles et ceux qui cherchent avant tout à faire de leur avis une généralité. Ces espaces de commentaires font de la discussion de comptoir un mode d’expression commun. 

La rubrique nécro... Chérèque est mort mais le cadavre de la CFDT vit encore.

Finalement, la CFDT a changé d'avis et souhaite rétablir une retraite pleine, entière et durable à 60 ans !


Les derniers mots de Chérèque (fils) : "Je crois qu'après avoir vu ça, on peut mourir tranquille". Il parlait évidemment de la pleine application de la loi El Komri depuis le 1er janvier.
On attend encore des précisions sur l'heure du pot de départ organisé au MEDEF.