18 févr. 2018

Ma conversion religieuse au pastafarisme

Marx voyait la religion comme "l'opium du peuple". A croire qu'il n'était pas assez nouille pour se poser les vraies questions et ouvrir son cœur à la sainte foi, celle envers le Monstre en Spaghetti Volant.

Comme toute personne perdue, sans point de repère, il m’a fallu trouver une solution pour m’en sortir, et enfin avoir l’espoir - par mes prières et mes croyances - que le monde change. Il est évident, comme vous le savez toutes et tous, que celui-ci ne changera pas par nos combats de tous les jours, il vaut mieux ne rien faire et attendre comme un con en priant !

13 févr. 2018

4L Trophy, le colonialisme en roue libre !

L’autre nuit, au hasard d’une insomnie sur une chaîne câblée de seconde zone, je suis tombé sur un reportage qui parlait du 4L Trophy. Et ces derniers jours, c’est la presse écrite locale qui rempile, comme chaque année, sur les portraits des concurrent.e.s, aventuriers.ères des « temps modernes », ceux où la conquête technique se doublait de conquête territoriale sur des peuples indigènes. Bref, de quoi revoir nos fondamentaux colonialistes !


Rien à voir mais mon histoire commence un mardi, où j’ai croisé le reporter de la troisième chaîne régionale qui revenait de Livarot où avait lieu la course... Paris–Camembert ! Oui, Paris–Camembert se termine à Livarot. C’est comme ça de nos jours. Bientôt les 24h du Mans se dérouleront à Chartres et le Paris-Dakar ne commencera pas à Paris et ne finira pas à Dakar puisqu’il aura lieu en Amérique du Sud. Mais ça, c’est le cas depuis 2009 après qu’il ait dû être annulé l’année précédente pour cause de Quai d’Orsay qui annonce qu’il faut pas y aller, qu’y a des terroristes de partout au Mali, aux abords du Niger et que tout ce qui ressemble de près ou de loin à un Occidental recevra dans la carcasse de quoi refiler le saturnisme à sa famille sur à peu près 18 générations. Pas grave ! Il y a encore pas mal de continents sous-développés à utiliser comme terrains de jeu, comme le faisait remarquer Renaud avant de mourir dans d’affreuses souffrances… pour nos oreilles.